lundi 3 septembre 2012

Élections TPE 2012

Pour la première fois, les salarié-es des très petites entreprises (TPE) et les salarié-es des particuliers voteront en effet du 28 novembre au 12 décembre 2012 pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts.



En lien, découvrez le quatre pages réalisé par l’union syndicale Solidaires pour sa campagne élections TPE 2012.

4,7 millions de salarié-es sont employé-es dans les « Très Petites Entreprises » (TPE) -10 salariés ou moins- : pour qu’elles-ils puissent exprimer eux aussi leur choix en faveur d’une OS, des élections seront organisées fin 2012. L’unique but de ce scrutin est bien la mesure de la représentativité. Les salarié-es concerné-es n’éliront pas de représentants : ils et elles seront appelé-es à voter pour une OS, sur sigle.

Qui peut voter ? Tout-e salarié-e de ces entreprises âgé-e d’au moins 16 ans et titulaire d’un contrat de travail au sein d’une TPE au cours du mois de décembre 2011. Le-la salarié-e est inscrit-e sur la liste électorale de la région où elle-il exerce son activité principale, soit dans le collège cadre, soit dans le collège non-cadre. Cette liste sera consultable sur un site dédié à partir de l’été 2012

Comment voter ? Il n’y aura pas de vote physique. Chaque salarié-e votera par voie électronique ou par correspondance selon un système de double enveloppe. L’employeur ne sera pas tenu de mettre un accès internet à disposition, mais devra laisser aux salarié-es le temps nécessaire au vote, lequel sera considéré comme temps de travail effectif.

Les listes Elles seront régionales, pour permettre à des syndicats à vocation strictement régionale de se présenter. De fait, pour Solidaires et, probablement pour les cinq confédérations , ce sera le sigle de l’organisation syndicale nationale.

Quand
  •  Décembre 2011 : Photographie de la liste électorale.
  •  Janvier à mai 2012 : Les caisses URSSAF établissent après déclaration des entreprises les listes électorales.
  •  5 septembre 2012 : Au plus tard, réception, par chaque électeur d’un courrier l’informant de son inscription.
  •  10 septembre 2012 : Publication de la liste électorale, suivi des périodes de recours jusqu’au 22/10/2012.
  •  3 au 23 novembre 2012 : Envoi des documents électoraux aux électeurs.
  •  28 novembre au 12 décembre 2012 : Déroulement du vote par correspondance ou électronique.
  •  18 au 21 décembre 2012 : Dépouillement national.

Plus de renseignements sur le site élections TPE 2012 http://elections2012tpe.wordpress.com/

jeudi 19 juillet 2012

VICTOIRE AUX PRUD’HOMMES 

L' ÉDUCATION NATIONALE CONDAMNÉE GRÂCE AUX DÉFENSEURS DE SOLIDAIRES ET DE LA CGT !

24 salariées, défendues par les défenseurs prud’homaux de Solidaires/SUD Education 56 et de la CGT 56 du Morbihan, ont obtenu gain de cause aux Prud’hommes de Lorient.

Ces femmes, employées vie scolaire et assistantes vie scolaire (elles assistaient les directeurs d’école dans les tâches administratives et accompagnaient les élèves handicapés dans leur scolarité), étaient embauchées sous contrats précaires (de droit privé) par l’Education nationale.

Or leur employeur n’a pas respecté leurs droits : en contrepartie des contrats aidés, l’Etat devait fournir à chacune une formation personnalisée, participer à la construction de leur projet professionnel, afin qu’à la sortie des contrats aidés l’embauche dans un autre secteur soit facilitée. Il n’en a rien fait. Il les a mises à la porte, sans formation ni validation des acquis de l’expérience.

Le juge de départage du tribunal des Prud’hommes de Lorient a suivi nos demandes : il reconnaît que la formation des salariées a été bafouée. Il a ainsi condamné l’Education nationale à verser aux salariées une indemnité de 4 000 euros pour le préjudice lié à l’absence de formation, et, en requalifiant  les CDD en CDI, à verser toutes les indemnités découlant d’un licenciement sans cause réelle ni sérieuse.

Si les sommes sont conséquentes (les salariées touchent de 7 000 à 14 000 euros chacune, soit plus de 290 000 euros au total), c’est surtout la lutte pour la dignité et le respect des droits qui triomphe.

En octobre, nous défendrons de nouveau, avec la CGT, des salariées dans la même situation. La victoire de Lorient nous encourage. Certes, l’employeur a un mois pour faire appel de ce jugement. Mais cette victoire renforce notre détermination.

N’hésitez pas à faire valoir vos droits : 

les défenseurs prud’homaux de Solidaires 56 vous assistent et vous défendent !


Pour les joindre :
solidaires.56@orange.fr

ou contactez
Serge (06.32.07.14.84) 
Benjamin (06.83.79.06.87)

jeudi 5 juillet 2012

Pique nique de lutte, à BREST le mardi 10 juillet 2012 à 12:00









Le Mardi 10 Juillet, le MEDEF Bretagne, la Chambre Régionale du Commerce et de L’Industrie organisent la journée de l’industrie en Bretagne avec comme mot d’ordre « Fier d’être industriel ». Cette rencontre va se tenir dans un climat économique où des milliers d’emplois sont menacés. 
Après s’être goinfré d’aides publiques, particulièrement durant le dernier quinquennat, le patronat, aujourd’hui privé de relais sarkosyste, entreprend des restructurations avec des conséquences  gravissimes sur l’emploi, le développement économique et social de la région. Le patronat porte pour l’essentiel les responsabilités de cette situation désastreuse pour les salariés. Les piliers historiques de l’industrie Bretonne (L’agroalimentaire, L’automobile, L’électronique, La métallurgie…) sont en situation préoccupantes.
Les organisations syndicales : CGT, FSU Solidaires, appellent les salariés du département à se rassembler le MARDI 10 JUILLET à BREST a partir de 12h00 devant le QUARTZ où un pique  nique de lutte est organisé, afin de montrer leur détermination à prendre leurs affaires en main et ne pas les laisser au monde des affaires.
Cette journée de l’industrie en Bretagne est un moment important pour se faire entendre et influencer les choix de demain. Il n’y a pas de fatalité aux annonces de licenciements, il n’y a que des décisions d’entreprises guidées par la recherche d’une plus grande rentabilité financière dont les salariés font les frais.

mercredi 20 juin 2012

Congrès 2012 SOLIDAIRES 56


SOLIDAIRES 56 DANS l’ACTION

L’Union syndicale Solidaires du Morbihan tenait son congrès annuel jeudi 7 juin dernier. 

Des représentants des différents syndicats SUD qui composent Solidaires ont échangé sur les actions menées durant ces derniers mois : aux Prud’hommes sur Lorient et Vannes, dans les grèves et les manifestations contre l’austérité et pour l’emploi, contre la précarité de nombreux travailleurs dans les entreprises, les collectivités, les administrations.

L’heure était aussi à la préparation des actions à venir : Solidaires 56, qui regroupe des salariés du privé comme du public, se mobilise d’ores et déjà pour les élections syndicales qui vont avoir lieu, au mois de novembre prochain, dans les entreprises de moins de 11 salariés, afin que le syndicalisme de lutte et de transformation sociale qu’il porte recueille le plus grand nombre de suffrages.

De plus, dans les locaux lorientais, une permanence juridique a été lancée : 

le jeudi après-midi, les salariés y trouveront conseil et pourront être guidés dans les démarches ou les actions qu’ils décideraient de mener.

Enfin, à l’issue des travaux, un nouveau bureau a été élu :

  • Benjamin SCHOEMANN, Délégué départemental
  • Annick MONOT, Déléguée adjointe
  • Serge GRALL, Délégué adjoint
  • Gisèle VALENTINI, Trésorière
  • Martine LEVRON, Trésorière adjointe
  • Yvon LEPAGE, Membre
  • Arlette CARRIE, Membre.

jeudi 8 mars 2012

TOUS ET TOUTES A PARIS SAMEDI 24 MARS ! MANIFESTATION NATIONALE POUR L’EMPLOI !

Contre l’austérité, pour l’emploi !
Les mesures d’austérité les plus violentes se gé-néralisent et des centaines de milliers de mani-festant-es dans toutes les villes d’Europe exi-gent leur retrait. Les 5 millions de chômeurs, les plus de 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté ne sont que les premiers effets d’une austérité qui se développe aussi en France. La colère est grande… mais les dernières manifes-tations, dont celles du 29 février, sont restées timides, le cadre revendicatif insuffisant. L’occa-sion d’exprimer nos revendications dans la du-rée et de manière suffisamment coordonnée tarde au regard de l’insécurité sociale brutale-ment imposée aux peuples.
Ça suffit !
C’est ce que disent des millions de travailleurs/ses, de chômeurs/ses, de retraité-es, de jeunes en formation. Ce cri de révolte doit se transfor-mer en espoir de faire fondamentalement chan-ger les choses. Prenons nos affaires en mains !
C’est pourquoi l’Union Syndicale Soli-daires a initié une manifestation natio-nale pour l’emploi à Paris le 24 mars.
L’intersyndicale nationale est utile quand le front unitaire propose et organise des actions à la hauteur des enjeux, du rapport de force né-cessaires, des attaques patronales ; ce n’est pas le cas ces derniers mois. Mais l’unité demeure nécessaire : la manifestation du 24 mars n’est la propriété de personne, nous la construisons avec tous les collectifs syndicaux et les salarié-es qui se reconnaissent dans l’exigence du droit à l’emploi, la lutte contre les licencie-ments, let suppressions d’emplois et la précari-sation.
Face à l’austérité imposée, nous sommes toutes et tous concerné-es. Qu’il s’agisse de plans so-ciaux ou du non remplacement des départs, les suppressions d’emplois frappent partout et tout le monde. Nous devons être nombreux-ses dans les rues de Paris pour une manifestation dyna-mique et faire entendre notre colère !
Des cars partiront de Bretagne, financés par So-lidaires. Réservez votre place gratuite en vous inscrivant par le biais des syndicats SUD de vo-tre secteur, ou par mail à l’adresse :
solidaires56.inscription@gmail.com
TOUS ET TOUTES
A PARIS
SAMEDI 24 MARS !
MANIFESTATION NATIONALE
POUR L’EMPLOI !

jeudi 17 novembre 2011

La nouvelle ligne de tir du gouvernement de N SARKOZY …les arrêts maladie !



Après le relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % (hors produits de première nécessité), la non indexation sur l’inflation des seuils du barème de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, le gouvernement de N SARKOZY choisit, encore une fois, de s’attaquer aux salarié-es les plus fragilisé-es pour sauver son fichu « triple A ».

C’est, en effet, aujourd’hui que le ministre du travail, Xavier Bertrand, doit, après concertation avec le ministre de la Fonction publique, prendre une décision afin de faire cesser la « fraude sociale » dont la fraude aux arrêts de maladie. Pour lui, 10 à 15 % des arrêts de longue durée sont considérés comme abusifs.

Pour tenter de donner un peu de légitimité à ses coups bas, et s’attirer les faveurs de certains, le gouvernement éprouve, de plus en plus, un malin plaisir à opposer les salariés du public à ceux du privé. Pour autant, nul ne sera épargné, car plusieurs pistes semblent être à l’étude :

  • pour les fonctionnaires, il s’agirait d’instaurer soit un délai de carence de 1 jour, soit une action sur les « primes » puisqu’une partie du revenu est versée sous forme de primes dans la Fonction publique ;
  • pour les salariés du privé, le délai de carence pourrait passer de 3 à 4 jours.
« En sanctionnant financièrement les abus, nous créerons un effet dissuasif qui fera reculer la fraude » affirme le ministre du travail.

Pour Solidaires, cette façon de montrer du doigt de présupposés arrêts de maladie de complaisance, c’est faire injure, non seulement aux salariés, du public comme du privé, qui souffrent chaque jour de pratiques managériales insupportables et de stress liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais également au corps médical.

En instaurant de façon systématique, un délai de carence, ou en l’augmentant, le gouvernement n’agit en rien contre une « éventuelle fraude sociale ». Mais ce qui est certain, c’est qu’il fait des économies en diminuant directement les prestations sociales des plus démuni-es.

Le Président de la République répète son agacement à l’égard des fraudeurs, et son souci de ne pas perdre le moindre centime d’euros. Mais, si l’an dernier, le gouvernement a détecté « pour un montant de 458 millions d’euros » de fraude aux prestations sociales, il omet de dire qu’il ne fait rien pour véritablement juguler la fraude fiscale qui se situe (chiffres validés par le Conseil des Impôts) entre 45 et 50 milliards d’euros par an.

L’union syndicale Solidaires condamne, sans appel, ces mesures injustes qui sont une nouvelle atteinte aux droits sociaux. Solidaires appelle l’ensemble des salarié-es à construire un rapport de force permettant de faire reculer ce gouvernement.