mardi 22 avril 2014

1er mai 2014, Une journée au cœur du mouvement social

1er mai 2014
Une journée au cœur du mouvement social

La prochaine Journée internationale du travail sera l’occasion de descendre dans les rues pour des milliers de salariés-es, de privés-es d’emploi et de retraités-es afin d’exiger la mise en œuvre de véritables politiques de progrès social.

Face à une situation économique et sociale qui s’aggrave, dans une société où la qualité du « vivre ensemble » se dégrade,  il est urgent d’intervenir et ne pas laisser faire.
Les orientations du nouveau gouvernement ne répondent en effet en rien aux aspirations des salariés-es et ne règleront rien.
Dans une France où 1 jeune sur 4 est au chômage où les plus anciens voient leurs pensions rabougries, où les salaires sont bloqués depuis de nombreuses années, et où plus de 80 % des embauches sont réalisées en CDD, la situation des salariés-es n’a jamais été aussi fragile. Jamais, pourtant,  les salariés-es ne se sont vus imposer autant  de sacrifices pour le seul bénéfice du patronat.


  • « Zéro charge » pour les salaires payés au Smic, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires.
  • 2 € de plus par jour pour un salarié payé au Smic, à travers la diminution  imposée de ses cotisations sociales, ce sera aussi, concrètement, pour lui, dès 2015, le « choix » entre des frais de couverture sociale supplémentaire ou de droits supprimés.
  • 19 milliards d’économies sur le budget de l’État : ce sera une baisse des capacités publiques d’intervention sociale et économique, une réduction  des services publics et de leurs missions, moins d’infirmières, de professeurs, de policiers…
  • 10 milliards d’économies sur l’Assurance-maladie : entraînant un déremboursement des médicaments et des soins et une moins bonne prise en charge des assurés-es.

Pour sortir de l’austérité et ouvrir une nouvelle période de progrès social, rassemblons-nous le 1er Mai prochain pour :


  • l’augmentation des pensions et des salaires ;
  • la mise à plat et l’évaluation de toutes les aides publiques accordées aux entreprises ;
  • une vie meilleure, faite de justice sociale et d’égalité ;
  • le respect des droits fondamentaux des femmes et des hommes partout dans le monde, à commencer par le droit à un travail décent, reconnu et valorisé ;
  • un débat national sur la répartition  des richesses créées par notre travail.

Refusons l’isolement,
le repli sur soi, l’exclusion, le racisme
et le rejet de l’Autre.
Mobilisons-nous pour le « vivre ensemble »,
 la solidarité entre les salariés-es
et l’égalité des droits,
le choix de la paix, le choix du social.
Manifestation à l’appel de
la CGT 56, la FSU 56 et Solidaires 56

JEUDI 1er MAI à 10h30

  • Hennebont     Place de la Mairie
  • Vannes           La Rabine
  • Pontivy           La Plaine
  • Ploërmel        Maison des Syndicats
  • Le Palais        Le Port
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jeudi 3 avril 2014

MARCHE DU 12 AVRIL




DÉPLACEMENT EN CAR AU DÉPART DU MORBIHAN

Départs :
  • Lorient (Maison des Syndicats - 6 h) 
  • Pontivy (La Plaine - 6 h ) 
  • Auray (Place du Ballon - 6 h)
Inscriptions : marche12avril56@gmail.com  06 24 16 06 50 et 02 97 21 01 26

Financement : le déplacement revient à 40 € environ par personne.
Une souscription est lancée pour réduire la participation de ceux qui montent, chacun donnant selon ses possibilités.
Chèques à l'ordre de ADF/ PCF pour bénéficier de 66 % d'avantage fiscal.
À envoyer à PCF, 70 bis rue Marcel Sembat 56600 Lanester

lundi 17 mars 2014

Appel à la grève le Mardi 18 mars.

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires  du Morbihan 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 28 février 2014.
Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée de grève.

Elles revendiquent : 
  • Une augmentation généralisée des salaires, traitements, pensions seule source de relance économique,
  • La conditionnalité des aides versées aux entreprises (172 milliards) à la création d’emploi en CDI soumis à contrôle,


Elles Refusent : 
  • Les politiques d’austérité  et le pacte de responsabilité sociale qui détruisent les services publics, la sécurité sociale 
  • Le transfert du financement de la branche famille (allocations familiales…) des entreprises vers les ménages via l’impôt. 
  • La suppression des allocations familiales et de toutes les aides versées par les Caisses d’Allocations Familiales 


Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires considèrent que les annonces liées au pacte de responsabilité, et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent. 

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, privés d’emploi et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars.
  • Lorient : 10 h 30 boulevard Cosmao Dumanoir
  • Vannes 10 h 30  devant la sécu – Bd de la Paix


Lorient, le 4 mars 2014

lundi 3 mars 2014

Adhésion directe

Lors de son dernier congrès, solidaires56 a décidé de formaliser la possibilité d'adhésion directe, 

Les adhérents directs sont des salariés de PME ou d’autres structures qui ne peuvent adhérer à un Syndicat SUD ou solidaires, soit parce qu'un tel syndicat n'existe pas, soit parce qu'il n'est pas représenté dans le Morbihan.

Pour obtenir pus de renseignement ou pour adhérer, il suffit de demander un formulaire par le mail de contact, de le remplir et de le retourner à l'adresse suivante

Solidaires56
81 Boulevard Cosmao Dumanoir 
56 100 Lorient

Le montant de l'adhésion est fixé à 0.5% du salaire mensuel.

mercredi 19 février 2014

Soutien aux ex-salariés de Nutréa-Triskalia


Manifestation de soutien
aux ex-salariés de Nutréa-Triskalia
victimes des pesticides

Jeudi 20 Février 2014 à 14h
devant le tribunal des affaires de sécurité sociale





lundi 17 février 2014

L'aéroport c'est toujours NON

NDDL
NON à L'AEROPORT
MANIFESTATION à NANTES
SAMEDI 22 FEVRIER




Appel commun du mouvement anti-aéroport

L’Etat et les pro-aéroports menacent de passer de nouveau en force. Ils prétendent débuter, dans les mois qui viennent, la destruction des espèces protégées et les chantiers de l’aéroport. Une nouvelle vague d’expulsion pourrait survenir. Nous ne les laisserons pas faire ! Les travaux ne commenceront pas ! Sur place, le mouvement est plus vivant encore qu’à l’automne 2012, les liens plus denses, les champs plus cultivés et les habitats plus nombreux... Au delà, plus de 200 comités locaux se sont créés, en solidarité avec la lutte et pour la faire essaimer par chez eux. Nous appelons toutes les forces anti-aéroport à se joindre à la manifestation du 22 février à Nantes pour leur montrer qu’il n’est pas question qu’ils touchent au bocage (rdv à la Préfecture à 13h).

La préparation de la manifestation continue.
Pour suivre ce qui se passe, proposer animations, coups de main ou hébergements, voir le blog dédié à l’évènement :http://22fevrier2014.blogspot.fr/


lundi 3 février 2014

Non à la hausse de la TVA !

Non à la hausse de la TVA !
Nous voulons une fiscalité juste, solidaire et écologique !


Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a décidé une « remise à plat » de la fiscalité. Celle-ci commence bien mal avec une hausse de la TVA à partir du 1er janvier 2014. Cette décision est triplement inacceptable.

D'abord parce qu'elle va réduire le pouvoir d’achat en frappant bien plus fortement les classes populaires déjà asphyxiées par la crise.

Ensuite parce qu'elle est destinée à financer un cadeau aux entreprises, le « crédit d’impôt compétitivité emploi », pour un montant de 10 milliards d’euros en 2014 et de 20 milliards par la suite. Ce cadeau est accordé sans aucune contrepartie, soi-disant pour leur permettre d’améliorer leur compétitivité. En réalité, il s’agit d’un transfert de revenus au profit des détenteurs du capital, et au détriment des ménages. Enfin parce que François Hollande a été élu en promettant qu'il n'augmenterait pas la TVA au contraire de Nicolas Sarkozy. Ce revirement est un déni de démocratie.

Au même moment le gouvernement français, obéissant aux banques, s'emploie à saboter la taxe Tobin sur les transactions financières proposée par la Commission européenne. Cette taxe sur la spéculation rapporterait pourtant plus de 10 milliards d'euros par an à la France !

Nous voulons une véritable réforme fiscale fondée sur la justice. Il faut commencer par annuler les hausses récentes de la TVA, car c’est un impôt injuste qui pèse très lourd sur les ménages modestes (près de la moitié des recettes de l’Etat).

Les niches fiscales coûtent chaque année plus de 80 milliards d’euros à l’Etat, et profitent principalement aux ménages les plus riches et aux plus grandes entreprises. Elles doivent être remises en cause. La lutte contre les paradis fiscaux et l’évasion fiscale (60 à 80 milliards d’euros par an pour la France) doit être renforcée. La progressivité de l’impôt sur les revenus doit être augmentée, en créant de nouvelles tranches supérieures, afin de réduire les inégalités. L’impôt sur les sociétés doit être réformé pour mettre fin au scandale d’un système qui permet aux grandes entreprises d’échapper à l’impôt !

Nous voulons que soit mise en place une vraie pollutaxe sur les activités industrielles et agricoles polluantes. Elle doit permettre de financer les alternatives pour les transports (rail, fret fluvial et maritime) au tout routier pratiqué par les gouvernements successifs depuis des dizaines d’années.

Si ras-le-bol fiscal il y a, c'est contre la politique fiscale du gouvernement Hollande qui sert à financer des cadeaux au patronat et s’inscrit dans une politique d’austérité insupportable.

La fiscalité doit au contraire participer au financement des investissements publics indispensables aux services publics, aux besoins sociaux, au logement social, à la transition énergétique et à la création d’emplois.

Mobilisons-nous pour une fiscalité juste, solidaire et écologique !
Rendez-vous le 08 février pour une journée de mobilisation
et de manifestations dans toute la France !